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LES ELUS DE VILLERS VITALITE
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Une lettre du médiateur municipal

jeu. 9 07 2009_ enregistré sous échos
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M. Jean-Marc Gebler, médiateur municipal, nous a adressé la lettre suivante :

« Monsieur le conseiller municipal,

L’information parue sur votre site le 19 juin 2009 concernant un rendez vous avec un jeune couple, à ma permanence, le samedi 13 juin relève de la pure fiction ; le commentaire insultant qui l’accompagne constitue une atteinte à mon honneur.

Pour votre information et celle de ceux qui consultent votre site, le 13 juin, j’étais hospitalisé, je sortais tout juste d’un séjour prolongé aux soins intensifs, consécutif à une lourde opération intervenu le 2 juin. Je ne pouvais pas avoir pris rendez vous avec ce jeune couple.

Ceci permet d’apprécier l’inanité des accusation que vous portez contre moi. Je n’arrive pas à comprendre les raisons qui vous amènent à recourir à de tels procédés.

J’attends de votre part des excuses publiques et une mise au point sur votre site internet.

Dans cette attente, je vous prie de croire, M. le conseiller municipal, à mes salutations distinguées. »

Réponse de François Werner

« Monsieur le médiateur municipal,

L’information parue sur le blog de Villers Vitalité n’est pas de ma plume, mais tant mieux : en effet, ceci me permettra de répondre en tous points à vos propos.

Je confirme, ainsi que plusieurs autres personnes présentes ce jour-là, la présence d’un jeune couple dont une femme enceinte devant la porte du médiateur municipal. Interrogés par nos soins car nous étions soucieux de les aider, ces deux personnes nous ont répondu qu’elles attendaient le médiateur avec lequel elles avaient rendez vous. Elles ont attendu une demi heure puis sont reparties. Il n’y a ni fiction, ni inanité dans ces propos, que nous sommes plusieurs à pouvoir confirmer sur l’honneur.

Sachez par ailleurs qu’il n’est pas dans les habitudes de Villers Vitalité, contrairement à ce que nous devons supporter du maire lors des conseils municipaux, de viser les personnes. Encore moins s’agissant de vous.

Ce que dénonce ce billet, c’est l’organisation et le fonctionnement du service public à Villers car là, il s’agit d’un choix politique et d’une responsabilité municipale. Ce n’est pas nous qui avons créé cette institution du médiateur, ni qui l’avons reléguée dans une annexe de la mairie où aucun accueil du public n’est assuré. Pour notre part, nous pensons que l’écoute et l’assistance aux Villarois fait partie de la mission des élus et ne doit pas être confiée à une personnalité, si éminente et respectable soit-elle.

Nous sommes pour des permanences collectives du maire et des élus, avec un accueil en mairie, y compris aux heures les plus pratiques pour les citoyens.

C’est l’essence même de la démocratie et ça évite les désagréments dont nous avons été témoins, c’est ce que l’auteur du billet qui motive votre courrier a souhaité souligner.

Voilà pourquoi nous maintenons entièrement notre position, qui ne vous vise en rien. Et je vous souhaite, au nom de Villers Vitalité, un prompt rétablissement.

Veuillez agréer, Monsieur le médiateur municipal, l’assurance de ma parfaite considération,

François Werner
Président du groupe Villers Vitalité


La vérité sur le 6 rue Charles Oudille, par François WERNER

lun. 6 07 2009_ enregistré sous Vie municipale
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Lors de la réunion publique sur le projet de construction du 6 rue Charles Oudille, il n’y avait rien eu à faire : le maire s’était accroché mordicus sur sa formule de "logement aidé". Sauf que cette formule ne veut rien dire juridiquement.

C’est pourquoi Villers Vitalité, lors du conseil municipal du 15 juin, a nettement posé la question : "pouvez vous nous confirmer qu’il s’agit bien de logement social, bénéficiant de ce que l’on appelle des prêts locatifs sociaux ?" Interpellé de façon aussi précise, le maire a alors soudainement retrouvé la mémoire : "oui oui, c’est bien cela."

Pourquoi alors avoir tant de simagrées avant de le dire ? Le logement social est-il inavouable? Nous ne le pensons pas et nous pensons que les riverains avaient droit à la vérité, ou plus exactement à la précision des termes!

Nous avons aussi demandé pourquoi, alors que les riverains souhaitaient se porter acquéreurs à plusieurs de cette parcelle, cela n’avait pas été possible pour réaliser une opération d’un seul bloc.

La réponse du maire est que seulement deux riverains souhaitaient acheter et que c’est pour cela que le choix d’un immeuble collectif sur une seule parcelle a été retenu. Nous laissons les personnes directement impliquées dans ce dossier juger de la pertinence de cette réponse…

Ensuite le maire s’est emporté… sur un autre sujet dont nous vous parlerons dans la prochaine rubrique….!


Y-A-T-IL UN MEDIATEUR A VILLERS ?

ven. 19 06 2009_ enregistré sous Coup de griffe
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Samedi 13 juin, aux environ de 9h, un jeune couple se présente au bureau du médiateur.

Ils patienteront trois quarts d’heure mais, comme soeur Anne, ne verront rien venir ! Pas même un coup de téléphone d’excuse.

Monsieur le médiateur, si vous existez, un peu d’égard pour les citoyens villarois s’il vous plaît !


La municipalité de Villers et le handicap, par Nathalie DETHIERE

jeu. 18 06 2009_ enregistré sous Coup de griffe
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Au budget 2009 figure une dépense de 40 000 euros sous la rubrique Handicap. Il s’agit en fait d’une pénalité en raison du manque de salariés handicapés employés par la mairie.

Compte tenu des effectifs, la mairie devrait employer 14 salariés handicapés. Elle en emploi 2 ! Vous avez bien lu 2 !
 
Interrogé par l’opposition sur cette situation, le maire ose prétendre qu’il ne trouve pas d’handicapés lorsqu’il a des postes à pourvoir.  

A qui peut-il faire croire cela ? Ne connait-il pas l’AGEFIPH ou HANDI 54 ?  
 
Pire. Monsieur le Maire a licencié une salariée qui, suite a un accident de travail, a été reconnue travailleur handicapée par la COTOREP, sans lui proposer aucun reclassement, au bout de 14 ans de mairie en CDI non titulaire, le licenciement ayant été prononcé dans les 8 jours pour inaptitude consécutive à l’accident de travail.

La vérité est que Monsieur le Maire, au-delà des bonnes paroles, ne fait aucun effort pour accueillir des handicapés au sein des équipes municipales.

Ce n’est pas notre conception de la solidarité à Villers-Vitalité.  
 
Nous sommes convaincus dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, que si l’on veut, on peut.


Lettre ouverte aux boulistes villarois, par François WERNER

mar. 16 06 2009_ enregistré sous Vie municipale
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Vendredi, la fête du sport était complète. Des jeunes, des moins jeunes, des bénévoles, une belle mobilisation populaire, associative et municipale.

La fête fut presque complète. Presque, puisque le président du COS Villers pétanque a refusé de me serrer la main et plus encore de débattre sur le sujet du boulodrome couvert.

J’ai toutefois pu constater, dans notre courte altercation, combien il pouvait avoir véhiculé de désinformation à ce sujet et je souhaite vous rappeler la position et les constats de Villers-Vitalité :

1- Nous avons TOUJOURS été favorables à un boulodrome couvert à Villers, de même que nous sommes et restons aux côtés de TOUS les sportifs, dont les boulistes font partie intégrante.

2- Nous dénonçons avec force un projet ruineux qui coûtera 35 euros par Villarois et consommera presque toutes les subventions du conseil général en faveur de Villers dans les années à venir.

3- Nous constatons, à la simple lecture du site internet de la fédération de pétanque, à laquelle le club de Villers est affilié, que le prix du boulodrome de Villers est exhorbitant par rapport aux prix habituels. Nous constatons également qu’avec seulement 10 pistes, ce boulodrome n’accueillera aucune compétition même locale, le minimum exigé étant 16 pistes, comme le comité départemental de pétanque nous l’a confirmé.

4- Nous déplorons qu’aucun aménagement de développement durable n’ait été, pour ce prix, prévu.

5- Nous réaffirmons qu’il existait des solutions aussi rapides, plus économiques et plus performantes pour un tel équipement.

Voilà notre position. Voilà la position qu’un président discourtois et sectaire a refusé d’entendre. C’est son problème. C’est son problème de refuser le débat démocratique et de mépriser le citoyen et le contribuable villarois.

Que les joueurs se rassurent : nous savons pertinemment que cette attitude n’est pas celle de la majorité des joueurs, qui nous ont d’ailleurs très bien accueilli à cette belle fête du sport.

Mais ce que nous ne pouvons nous empêcher de constater, et qui relève bel et bien de la politique d’un président de club, c’est la baisse importante du nombre de joueurs sous cette présidence, pour atteindre, selon nos informations, 83 cette année quand il y en avait 120 il y a deux ans. Et là, comment empêcher certains Villarois de rapprocher les 523.000 euros du boulodrome de ces 83 licenciés seulement….?

Alors, un bon conseil au président après cet incident : avant de mépriser l’action des autres, surtout quand elle est conduite dans le dialogue, la clarté et la loyauté, concentrez vous sur les enjeux qui vous concernent, surtout quand les résultats en sont inquiétants.


Conseil municipal du 15 juin 2009 : Intervention de François Werner pour le groupe Villers Vitalité

lun. 15 06 2009_ enregistré sous Vie municipale, échos
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A la lecture de ce compte rendu des débats du conseil du 23 mars dernier, je vous avoue qu’il a fallu nous pincer pour nous assurer que nous ne rêvions pas. Oui, c’était bien le compte rendu des débats de Villers, ce document insipide et technique se voulait bel et bien retracer le conseil de ce 23 mars…

Nous avons eu beau chercher, nous  n’avons pas trouvé trace de vos vociférations, de vos invectives, de vos attaques personnelles contre certains de nos élus, ni de vos digressions pour éviter le débat de fond.

Car le débat ce jour là a été pitoyable. Alors, nous nous sommes interrogés pour savoir s’il fallait que les Villarois soient informés de ce qui se passe réellement au conseil municipal, et donc si nous devions demander la modification de ce prétendu compte rendu. Et, à la réflexion, nous avons pensé  que s’ils savaient, s’il voyaient vraiment, s’ils lisaient les termes « d’autiste » utilisés pour attaquer l’opposition, la désinvolture de vos propos, c’est l’image de la démocratie qui y perdrait.

Et nous pensons que Villers mérite mieux que ça.

Si nous avons choisi de rester jusqu’à la fin de ce lamentable conseil du 23 mars, c’est parce que, précisément, nous avions des propositions à formuler sur le thème du handicap, plutôt que d’en utiliser des termes de façon péjorative comme vous l’avez fait. Utiliser les subventions départementales pour l’accessibilité plutôt que pour le boulodrome, retarder des travaux non prioritaires pour financer l’accessibilité, favoriser l’emploi des handicapés : ça valait le coup de rester. Vous les avez refusées, c’est votre droit.

Mais ce qui est certain désormais, c’est que nous ne pouvons plus laisser le débat tomber dans le caniveau où vous l’avez conduit au dernier conseil.

C’est pourquoi nous vous indiquons clairement, dès l’ouverture de cette séance, que, si une telle attitude venait à se reproduire, notre groupe quittera la salle sans préavis.


Question au conseil municipal du 15 juin 2009 posée par François Werner au nom du groupe Villers-Vitalité.

lun. 15 06 2009_ enregistré sous Vie municipale
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Le groupe Villers Vitalité veut avoir des informations sur l’opération de logement social du 6 rue Charles Oudille, et souhaite avoir la réponse précise aux deux interrogations suivantes :

confirmez vous bien qu’il s’agit, en fait d’une opération de logement social réalisée par un bailleur privé, selon la modalité traditionnelle des P.L.S. (prêts locatifs sociaux) ?


Pouvez vous nous indiquer pour quelle raison, alors que la plupart des riverains auraient souhaté se porter acquéreurs de portions de cette parcelle, la solution d’une construction unique et collective a été retenue ?